dimanche 4 juin 2017

Fenêtre, mon jardin






matin le raisin mûrit

sur sa treille à l’ombre de petits nuages

blancs

balancés feuilles

et rumeurs d’oiseaux

filant

lointaines voix de femmes

douce laine d’amour

pour leurs enfants






matin mûrit le raisin

ignorant l’infinitésimal monde

des fourmis sur la terre et même

cette plume grise de tourterelle tombée

là seule

sans air ni vent


ciment sous la treille






matin à ma fenêtre je vois mûrir

l’amour





matin le raisin mûrit

sur sa treille à l’ombre de petits nuages

blancs

balancés feuilles

et rumeurs d’oiseaux

filant

lointaines voix de femmes

douce laine d’amour

pour leurs enfants


matin mûrit le raisin

ignorant l’infinitésimal monde

des fourmis sur la terre et même

cette plume grise de tourterelle tombée

là seule

sans air ni vent

ciment sous la treille


matin à ma fenêtre je vois mûrir

doucement l’amour





Abderrahmane Djelfaoui, poème et photos

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire