samedi 18 avril 2026

 



« UNE IMAGE HORS NORME »


C’est le titre de mon humble contribution sur Saint Augustin publiée par l’Office des Nations Unies à Genève dans l’ouvrage « Dialogue entre les civilisations ».



Ce livre qui contient treize conférences faites à l’initiative des Nations Unies entre mai 2001 et mai 2002 a été publié par United Nations Publications en 2002 (ISBN 92-1-0001 48-6).



Le texte publié dans ce volume a été écrit suite au Colloque international « Augustin et africanité » organisé à Alger à l’initiative du Président Abdelaziz Bouteflika en avril 2001 en partenariat avec la Confédération suisse. Cela se faisait dans le cadre de la célébration de l’Année internationale du dialogue entre les civilisations, décidée par l’ONU. C’est ainsi que l’Algérie a honorée la figure du génie universel et homme de dialogue que fut le philosophe Augustin.

Il faut rappeler que l’organisation de cette importante manifestation a été conjointement confiée au Haut Conseil islamique (Alger), à l’Université de Fribourg (Suisse) et à l’Institut des études augustiniennes (Rome). 


Timbre-poste édité à partir de la représentation d’une mosaïque du 4è siècle après JC traitant de concorde et de paix, qui se trouve au musée de Tipaza.

 

 

Avant mon court texte publié dans l’ouvrage des Nations Unies j’avais fait paraitre un article de presse annonçant la manifestation à venir sous le titre : « Il y a quinze siècles, un Algérien nommé Augustin ».

Cet article sera suivi pendant la manifestation par une interview du professeur Otto Wermelinger, enseignant d’histoire de l’Eglise ancienne depuis 1973 à l’université de Fribourg, en Suisse (dont il fut aussi le vice-recteur) et l’un des animateurs de l’encyclopédie multilingue, l’Augustinus Lexicon. Interview parue en 2001 dans le quotidien Le Soir D’Algérie

(https://djelfalger.blogspot.com/2019/08/portraitmemoire-n-evocation-dun.html )


Et voici la reproduction du texte publié dans l’ouvrage des Nations Unies :




L’ouvrage une fois publié, un exemplaire m’a été envoyé par la poste. A l’intérieur de l’ouvrage je trouvais une carte de compliment qui m’était personnellement adressée.





Abderrahmane Djelfaoui

Alger, 18 avril 2026